Questions fréquentes sur les implants dentaires

L’implant dentaire est une vis en titane, racine artificielle ancrée dans l’os de la mâchoire. Il sert ainsi à remplacer la racine d’une dent absente pour soutenir une prothèse, soit individuelle (une couronne) soit un appareil de plus grande étendue.

Pour quelles raisons avoir recours aux implants ?

Les raisons peuvent être esthétiques et/ou fonctionnelles : remplacement d’une dent visible lors du sourire, pose d’une prothèse plus stable et agréable à porter qu’une prothèse amovible chez le patient édenté… Les implants dentaires peuvent permettre de pallier les difficultés de mastications et d’élocution, et constituent un concept de soin discret et très intéressant pour qui souhaite remplacer une dent absente en se rapprochant le plus possible des conditions biologiques.

Y a-t-il des contre-indications ?

Il existe des contre-indications absolues (certains problèmes cardiaques, immunitaires, cancer évolutif, problèmes du métabolisme osseux…)  et d’autres plus relatives, dont l’importance sera déterminée par le praticien au cas par cas (diabète, tabac et autres addictions, certaines pathologies...). Dans tous les cas, c’est le praticien qui prendra le choix d’opérer ou non à l’issu des premiers examens, en concertation avec le patient.

La quantité d’os au niveau du site opératoire est capitale, bien qu’une greffe soit parfois envisageable. Elle sera déterminée par un examen radiologique et conditionnera le déroulé de l’intervention ainsi que la faisabilité de celle-ci.

Comment se réalise la pose d’un implant ?

L’intervention se déroule sous anesthésie locale. Dans un premier temps, on prépare le site receveur afin de pouvoir y placer l’implant (ce qui peut impliquer la pose d’une greffe osseuse réalisée avant la pose de l’implant ou en même temps) puis l’implant est mis en place et recouvert par une vis de cicatrisation qui restera sous la gencive pendant plusieurs mois, le temps qu’il s’intègre convenablement dans l’os à l’abri des micromouvements et des bactéries. Une prothèse provisoire peut être envisagée pendant ce laps de temps, notamment dans les secteurs esthétiques.

Une fois la cicatrisation osseuse obtenue, un pilier de cicatrisation sera vissé sur l’implant. Il servira de support à la future prothèse

Implants et remboursement

Les implants ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale, même si certaines mutuelles les remboursent partiellement : nous vous conseillons de vous adresser directement auprès de votre mutuelle afin de vous renseigner concernant les possibilités qui vous sont proposées en la matière.

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